Excellent article, qui donne un éclaircissement fabuleux à la crise actuelle.
http://www.hatem.com/crise.htm
Excellent article, qui donne un éclaircissement fabuleux à la crise actuelle.
http://www.hatem.com/crise.htm
PARIS (AFP) - Le Grand collisionneur de hadrons (LHC), le plus grand accélérateur de particules du monde, a été mis en route mercredi près de Genève, avec pour mission de percer les secrets de la matière et de l'univers.
Un premier faisceau de protons a été injecté juste après 07H30 GMT dans le LHC, un anneau de 27 km de circonférence enfoui à 100 mètres sous terre de part et d'autre de la frontière franco-suisse. "Après l'injection du faisceau, il a fallu attendre environ 5 secondes pour l'acquisition des données", a déclaré le directeur du projet LHC, Lyn Evans.
Les collisions de protons qui seront provoquées au sein du LHC devraient permettre de détecter des particules élémentaires inobservées à ce jour, dont le boson de Higgs, pierre manquante du "Modèle standard" des particules élémentaires qui composent la matière. Les très hautes énergies mises en oeuvre propulseront les particules à plus de 99,9999% de la vitesse de la lumière et permettront de recréer pendant une fraction de seconde l'état de l'univers lors du big bang, c'est à dire à sa naissance il y a 13,7 milliards d'années.
Le projet, d'un coût de 3,76 milliards d'euros, a mobilisé pendant plus d'une décennie des milliers de physiciens et d'ingénieurs du monde entier.
Cet outil, sur lequel environ 5.000 physiciens et ingénieurs travaillent depuis plus de 10 ans, est le plus grand projet scientifique de ces dernières années.
Robert Aymar, le directeur général de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (Cern), se dit persuadé qu'il "permettra d'aboutir à des découvertes qui changeront notre vision du monde et en particulier de sa création".
Depuis 1996, le Cern a construit à 100 mètres sous terre près de Genève un anneau de 27 km de circonférence refroidi durant deux ans pour atteindre 271,3°C, soit juste 1,9°C de plus que le zéro absolu. Autour de l'anneau sont installés quatre grands détecteurs au sein desquels vont se produire des collisions de paquets de protons (particules de la famille des hadrons, d'où le nom du "Grand collisionneur de hadrons"). Leur vitesse atteindra jusqu'à 99,999% de celle de la lumière (environ 300.000 km par seconde).
A pleine puissance, 600 millions de collisions par seconde génèreront une floraison de particules, dont certaines n'ont jamais encore pu être observées. Pour trier les 15 millions de gigaoctets de données recueillis chaque année, 11 grands centres répartiront l'information brute à 200 sites à travers le monde, qui la stockeront et l'analyseront. Parmi les détecteurs, Atlas et CMS vont traquer le boson de Higgs, une particule élémentaire qui conférerait une masse à certaines autres particules, et dont l'absence bouleverserait la physique théorique.
"Il y a une très forte probablité pour que le boson de Higgs puisse être observé", estime toutefois Yves Sacquin, de l'Institut de recherche sur les lois fondamentales de l'univers (Irfu) à Saclay, près de Paris.
Au-delà du Higgs, "nous sommes convaincus qu'il existe de très nombreuses particules beaucoup plus lourdes que celles que nous connaissons avec très peu d'interactions et qui sont présentes dans l'univers. C'est ce que nous appelons sans doute la matière noire", explique pour sa part M. Aymar.
Pour lui, "il est certain que le LHC fournira l'identification et la compréhension de cette matière noire", qui compte pour 23% de l'univers, alors que la matière ordinaire ne compte que pour 4% (le restant étant constitué d'énergie sombre). Un autre détecteur, le LHCb, tentera de trouver où est passée l'antimatière, présente au moment du big bang en quantité égale avec la matière.
Enfin, le détecteur Alice s'intéressera aux collisions d'ions plomb, pour récréer durant le temps d'un éclair la soupe primordiale de quarks et de gluons qui formait la matière durant les premières microsecondes de l'univers, avant la formation des protons.
Au moment de la mise en route mercredi matin du premier faisceau, des paquets de 100 milliards de protons seront injectés dans l'accélérateur.
"Très probablement, ils ne vont pas faire un tour directement quand ils entrent dans la machine. Ca va prendre plusieurs heures", explique Laurette Ponce, une des physiciennes qui sera aux commandes du LHC.
Après le démarrage du deuxième faisceau, qui tourne en sens inverse du premier, des collisions seront provoquées à des énergies de plus en plus élevées, jusqu'à atteindre sept fois la puissance du Fermilab américain, qui était jusqu'à présent l'accélérateur le plus puissant.
Le projet, auquel ont contribué les pays européens, mais aussi notamment les Etats-Unis, l'Inde, la Russie et le Japon, a coûté 3,76 milliards d'euros. "Cette machine donnera vraisemblablement des résultats inattendus. Ces données risquent de bouleverser la physique des particules élémentaires", a expliqué mardi le physicien français Hubert Reeves.
"C'est vraiment un outil impressionnant. Les puits pour descendre le matériel ont une taille par laquelle il serait possible de faire passer une cathédrale", insiste-t-il.
Le physicien britannique Stephen Hawking a pour sa part indiqué mardi avoir parié 100 dollars que le LHC ne trouverait pas le boson de Higgs. Ne pas le découvrir ne serait pas un échec, selon le scientifique britannique. "Ce que le LHC trouve, ou n'arrive pas à trouver, nous en dira long sur la structure de l'univers", a-t-il dit.
Quant à Kate McAlpine, une thésarde de la Michigan State University détachée au Cern, elle a eu l'idée d'un clip vidéo qui fait un tabac sur YouTube : le "Large Hadron Rap" (http://www.youtube.com/watch?v=j50ZssEojtM).
En vers et en anglais, des physiciens dansant le rap expliquent comment des protons vont entrer en collision dans le gigantesque anneau du LHC.Seule plainte de ses collègues: ils trouvent que "je sous-entends que le boson de Higgs va être trouvé très vite", a-t-elle avoué à l'AFP.
Large Hadron RapCERN
Pour aborder le problème du manque de tolérance dans le monde, quoi de mieux que de parler de la religion qui est une des plus grandes sources de conflits. Ce sujet est toujours d’actualité et a débuté le premier jour où un être humain a levé les yeux au ciel.
Si l’on se réfère aux documents récupérés récemment par des historiens : Manuscrits de la Mer Morte et de Nag Hammadi et les interprétations données à ceux-ci, on s’aperçoit que la discorde jaillissait de temps à autres entre les disciples de Jésus. D’après Françoise Gange, Pierre notamment était jaloux de l’enseignement plus avancé que recevaient les disciples à l’esprit plus « ouvert » tels que Marie-Madeleine ou Thomas. Cet enseignement plus avancé traitait de l’égalité entre hommes et femmes, scandale pour la mentalité juive de l’époque et du fait que l’humain accompli était une personne qui réalisait en lui une union de ses cotés masculin et féminin.
Après la mort de Jésus, les disciples se sont séparés en deux groupes : le groupe des « Judaïsants » (Pierre, Jacques, rejoints plus tard par Paul et d’autres) et le groupe des Chrétiens gnostiques suivant Marie-Madeleine et Thomas. Nous retrouvons dans l’histoire des traces de la mésentente entre les deux tendances, et également des preuves de la persécution des deuxièmes par les Chrétiens de l’église de Rome dans les écrits de l’évêque Irénée de Lyon (IIIème S).
Le message initial de Jésus, pourtant, ne parlait lui que d’amour et de compassion envers les autres.
Que se passe-t-il à notre époque au niveau de l’Eglise Catholique ?
Force est de constater qu’elle ne fait toujours pas preuve de plus d’ouverture d’esprit que Pierre il y a 2000 ans et refuse de reconnaître les textes apocryphes (Evangiles selon Thomas, Judas, Marie et Psistis Sofia et L’hypostase des archontes) ou du moins d’accepter de les considérer comme source de réflexion ou d’enseignement.
Toute cette histoire nous montre bien que la discorde peut naître à tout moment parmi les hommes (même ceux qui prônent un enseignement de tolérance et de compassion) de cela et de beaucoup de faits de la vie courante, on peut comprendre que Voltaire donne à la nature humaine la caractéristique de générer la discorde, chacun voulant avoir raison et ne voulant pas entendre raison. Par contre, Voltaire dit lui-même de la tolérance que c’est « l’apanage de l’humanité ». Il entend par la qu’être humain signifie être tolérant. Pour lui : « Nous sommes tous pétris de faiblesses et d’erreurs ; pardonnons-nous réciproquement nos sottises, c’est la première loi de la nature. » Si les premiers chrétiens avaient appliqué ces principes, les deux écoles auraient pu survivre ensemble et les persécutions religieuses n’auraient pas eu lieu.
On doit malheureusement évoquer des faits similaires à notre époque. Par exemple, des luttes fratricides entre deux tendances de l’Islam (Sunnites et Chiites) illustrant le fait que les croyances peuvent être causes de discorde voire de guerres ou de massacres lorsque les hommes veulent a tout prix imposer leur religion sur une autre et ne veulent tolérer que chacun suive son propre chemin spirituel.
L’humanité à encore beaucoup de progrès à faire sur le chemin de la tolérance. !
Sartre est le grand philosophe de l’existentialisme, courant qui considère que la vie n’a pas de but prédéterminé ou divin, mais que la base de la vie est l’existence et qu’un être ne trouvera sa réalisation qu’à partir du moment où il a commencé à exister. On peut dire que l’homme vient d’abord à exister puis donne un sens à son existence. Comment se définit-il alors ? Il se définit par ses choix, ses buts et son engagement.
Sartre insiste beaucoup sur la notion de choix car cette notion est liée à une notion de liberté dans le sens où l’on est libre lorsque l’on a la possibilité de faire un choix.
Mais Sartre va plus loin car selon lui l’homme est condamné à la liberté puisque Sartre refuse le déterminisme qui voudrait qu’un être ou qu’une puissance supérieure décide à notre place de notre vie. Dès notre venue à l’existence, nous donnons nous-même la définition du monde qui nous entoure, nous lui donnons un sens et nous le créons à chaque instant par nos choix. Donc pour pouvoir vivre et survivre, nous sommes obligés de faire des choix, ce qui signifie l’obligation d’exprimer notre liberté.
Chacun donnant par lui-même un sens à son existence fait que chacun verra le monde à sa façon et donc se donnera des situations de vie qui feront son monde à lui et sa vie à lui. L’homme, par sa liberté première se crée des situations de vie, et dans ces situations, va exprimer sa liberté en faisant des choix. Pour Sartre, la situation et la liberté sont indissociables. Il dit d’ailleurs : « Il n’y a de liberté qu’en situation, il n’y a de situation que la liberté ». Chaque être humain, pour mériter ce nom, doit tenter de se placer dans des situations de plus en plus difficiles, qui vont entraîner des choix qui le dépassent, ainsi il mettra toujours en compétition avec lui-même, sa recherche de la liberté.
Cette succession de choix dans l’existence, entraîne une responsabilisation par rapport à leurs implications, voire même une responsabilisation par rapport aux conséquences des choix de toute l’humanité. Pour Sartre, l’humanité doit se reprocher à elle-même ses malheurs (guerres, épidémies, …) et ne pas reprocher ces fléaux à Dieu ou autre chose.
L’intellectuel qui comprend cela doit alors faire preuve d’engagement vis-à-vis de ses propres choix et de ceux de la société dans laquelle il vit.
En conclusion, la base de la philosophie de Sartre, c’est que l’homme est responsable du monde dans lequel il vit, que chacun voit le monde différemment et que lui et lui seul peut le changer. Le choix d’un homme engage l’humanité dans le sens où il se pose des questions pour comprendre les choix qu’il a fait : Pourquoi ais-je fait ce choix ? Que se serait-il passé si j’avais choisi l’inverse ? Que se passerait-il si d’autres personnes faisaient ce choix ? De plus, il dit qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation; les situations qui se présentent à nous ne sont que les résultats de nos choix et que donc rien n’est insurmontable. Le but est de trouver sa liberté en trouvant le moyen de « dépasser n’importe quelle situation aussi adverse soit-elle ».
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080423/tfr-proces-fourniret-meurtres-belgique-a-f56f567.html
Fourniret a expliqué lors d'un interrogatoire filmé qu'il était obsédé par le symbole de la viriginité et que c'est cette obsession qui l'a poussé à commettre des viols sur de très jeunes filles.
Je suis boulversée par cette nouvelle. Et ecoeurée de deviner que ce doit être quelque part la cause de nombreux viols ou sévices infligés à de jeunes enfants par des pédophiles et par ceux qui abusent du tourisme sexuel dans les pays où les enfants ne sont guère plus que des marchandises.
Le symbole de la virginité... non mais !
Et ce symbole d'où vient-il si ce n'est de nos cultures patriarcales, où pour mieux asseoir la domination du père et ensuite de l'époux, la femme fut incitée à rester "enfant", fille du père jusqu'au moment où elle était remise à son époux, avec bien sûr interdicion pour elle d'en changer (alors que l'homme pouvait la répudier à sa convenance)-
Oui la fille devait rester vierge pour mieux n'appartenir qu'à un seul homme et pour mieux inexister sans l'homme.
Ne serait-il pas temps de lutter contre ce symbole et de faire comprendre aux hommes et aux femmes autour de nous que toute femme est libre de vivre sa sexualité comme elle veut, est libre et capable de vivre très bien seule, sans homme, et peut devenir quelqu'un de formidable en restant indépendante dans sa tête et dans son corps!
Ne serait-il pas temps d'aider les jeunes filles à se dégager du carcan de la tradition, de leur dire qu'elles doivent cesser de culpabiliser quand leur petit ami fait une infidélité, qu'elles peuvent dire non, qu'elles peuvent lever la tête et être fières de ce qu'elles sont sans se sentir toujours comparées à des garçons manqués?
Ceux et celles qui sont conscientes de cet état de fait peuvent aider les autres à en prendre conscience, et peuvent réagir face à des injustices pour rétablir peu à peu les mentalités pour plus d'égalité et de respect entre hommes et femmes.
Je souhaite une merveilleuse fête de la Renaissance aux fils et filles de la Déesse.
Prenons le temps d'envoyer un peu d'amour à notre Mère Nature, Source de Vie, prenons le temps de caresser les fleurs, d'écouter le chant des oiseaux.
Laissons notre âme s'envoler vers l'Amour et la Vie qui rayonnent en ces jours de renaissance.
Voici les paroles de cette très belle chanson:
I'm a new soul I came to this strange world hoping
I could learn a bit about how to give and take.
But since I came here felt the joy and the fear
finding myself making every possible mistake
La la la la la la la la...
I'm a young soul in this very strange world hoping
I could learn a bit about what is true and fake.
But why don't please trying to comunnicate
finding just that love is not always easy to make.
La la la la la la la la...
This is a happy end
cause' you don't understand
everything you have done
why's everything so wrong
This is a happy end
come and give me your hand
I'll take your far away.
I'm a new soul I came to this strange world hoping
I could learn a bit about how to give and take
but since I came here fellt the joy and the fear
finding myself making every possible mistake
La la la la la la la la...
La la la la la la la la la la....
Je vous conseille d'utiliser à l'avenir le moteur de recherche
veosearch
créez-vous un compte sur ce moteur, mettez-le en page d'accueil.
Lors de la création de votre compte (se fait en qqs secondes) vous pourrez choisir jusqu'à 5 associations humanitaires que vous allez parrainer.
Toutes vos recherches via ce moteur, permettent de reverser automatiquement un peu d'argent à vos associations préférées. En ce qui me concerne, j'ai choisi d'aider un camp de réfugiés tibetains en Inde et des groupements féminins au Burkina Faso, ce dernier a encore besoin de pas mal de soutien, si cela vous tente....
Une façon toute simple d'utiliser le web charitativement... et cela ne vous coûte rien en plus !
On annonce dans les médias, à grand fracas, que les USA vont réduire plus vite que prévu leur armement nucléaire.
En entendant cette info, ma première réaction fut l'étonnement, et je me suis dit: ça alors, bel effort, c'est magnifique !!
Puis j'ai pensé, c'est louche... et me suis rappelée divers articles lus sur le web au sujet de tests d'armes chimique.
Et je me suis demandée avec horreur si cette supression d'armes nucléaires n'allait pas tout simplement se faire parce que les armes chimiques prenaient leur essort ...
et voici le lien vers l'article qui confirme cette pensée:
http://www.spiritsoleil.com/actualite/societe/USA-privation-liberte.htm
Renversant n'est-ce pas ?
voir article, et si vous voulez, signez la pétition (lien dans l'article)
http://www.spiritsoleil.com/actualite/societe/tele-phage-bebe.htm
Curieusement voici que le monde bouge... on commence à parler un peu plus ouvertement des ovnis. Ce qui ne veut pas dire que l'on parle d'extra-terrestres. Non, mais peut-être que l'opinion publique va être peu à peu préparée à l'idée qu'il y a autre chose ailleurs.
Des pilotes militaires et civils, témoins d’objets volants non identifiés, ainsi que des scientifiques réunis à Washington appellent les Etats-Unis à rouvrir officiellement l’enquête sur les Ovni, abandonnée il y a près de 40 ans.
«Nous souhaitons que le gouvernement américain arrête de perpétuer le mythe selon lequel il existe une explication terre-à-terre et conventionnelle à tous les phénomènes d’Ovni. Notre pays doit rouvrir l’enquête officielle qu’il a abandonnée en 1969», a déclaré lors d’une conférence de presse Fife Symington, ancien gouverneur d’Arizona et ex-pilote de l’armée de l’Air américaine, lui-même témoin d’un Ovni en 1997.
Cet appel a été signé par un panel international de 19 pilotes, scientifiques et responsables politiques, dont la plupart étaient venus témoigner publiquement lundi à Washington de leur rencontre avec un Ovni.
«Nous croyons que pour des raisons de sûreté nationale et de sécurité aérienne, chaque pays devrait s’efforcer d’identifier tout objet circulant dans l’espace aérien», soulignent ces personnalités dans cette déclaration commune.
Parmi eux, un pilote retraité d’Air France, qui a croisé en 1994 un «énorme disque volant» lors d’un vol Nice-Londres, un pilote de chasse iranien qui a tenté en vain d’attaquer un Ovni en 1976, ou encore un ancien responsable des autorités américaines de l’aviation civile (FAA), qui s’est vu confisquer une enquête sur un Ovni repéré au-dessus de l’Alaska en 1987.
«Qui croit aux Ovni? C’est le type d’attitude que prend systématiquement la FAA. Quand j’ai demandé au responsable de la CIA ce qu’il en pensait, il m’a dit "C’est bien un Ovni, mais on ne peut pas le dire au public américain, tout le monde paniquerait"», a-t-il raconté à la presse
Libération (12/11/2007)
Il est facile de trouver une foule de sites sur le web relatant des témoignages, plus ou moins dignes de confiance.
On peut aussi se poser des questions sur le nombre de films, TV ou ciné qui nous mettent en relation avec des extra-terrestres.
Mais de ces films on peut dire qu'ils sont de deux types. Ceux qui nous présentent des "gentils" aliens venus nous aider, genre Vulcains dans Star Trek, et d'autres, plus nombreux, qui mettent en scène des monstres terrifiants venus nous bouffer, genre Independance Day, Alien, Predator j'en passe et des meilleurs.
Que penser ? Sommes nous peu à peu conditionnés à craindre les êtres venus d'ailleurs ? Que sont devenues les belles idées sous-tenant Star Trek, et la conception d'un futur fait de tolérance et de non-ingérance, principes de Starfleet énoncés par un Gene Roddenberry visionnaire (oui je suis un peu fan de StarTrek...)?
Ont-elles disparu au profil d'une situation ou les "envahisseurs sont parmis nous" (Merci David Vincent) et cachés, genre Men In Black... Comme quoi il y a le choix entre les scénarii.
Donc résumons: Des Gentils Vulcains, des Neutres contrôlés par une organisation secrète MIB, des Méchants Envahisseurs.
La Vérité est ailleurs, et nous sommes tous dans la Matrix.
Bon bref, arrêtons de disjoncter et gardons l'oeil ouvert et l'esprit clair.
Bonne journée sous le ciel infini où passent des nuages neigeux.
Hommage à une vieille dame, Nathalie (Natti) que j'aime beaucoup et dont je voudrais conter ici l'histoire.
Si on lui demandait l'histoire de sa vie, elle dirait certainement qu'il n'y a rien à raconter. Sa vie (86 ans bientôt) est un long chemin de courage et d'humilité, elle ne sait pas elle-même la valeur de son exemple.
Natti est née dans un tout petit village de ma région. Elle n'était pas la bienvenue dans sa famille, je ne sais pourquoi. En tout cas sa soeur ainée est restée à la ferme avec ses parents, alors qu'elle a grandit chez sa grand-mère et ses oncles dans la maison de ses aïeux. Elle ne rentrait chez ses parents que pour dormir. Sa soeur la rabrouait généralement, et les copines plus âgées ne manquaient pas de lui interdire de jouer à la marelle avec elles soi-disant car elle jouait mal.
Ainsi, plutôt que de jouer avec les autres enfants, Natti restait aider sa grand-mère, et apprenait toute petite à éplucher les pommes de terre et faire le ménage.
De plus, sa soeur travaillait mieux à l'école qu'elle, et donc Natti est restée toujours un peu "à la traîne", et mal aimée et cela pendant des années.
Plus tard elle épousa un homme un peu plus âgé et partit du village pour aller habiter avec lui et ses parents.
Cet homme travaillait à l'usine (beaucoup travaillaient dans la métallurgie à l'époque dans notre région), les beaux-parents de Natti étaient gardiens chez les barons, s'occupaient du jardin et des dépendances du château. Natti fut engagée pour s'occuper de la laiterie du château.
Travail très ingrat car il fallait faire écrémer le lait, et puis tout laver, nettoyer, tard le soir, dans une salle sans chauffage, même quand il gelait à pierre fendre. Ensuite elle faisait le ménage, le repas, etc... pour son mari et ses beaux-parents.
Histoire de Cosette, dites-vous ? Un peu ça oui. Ajoutez au portrait, qu'elle n'avait pas un sou à elle, elle est restée des années avec son vieux manteau et son vieux châle, se déplaçant à vélo pour aller en ville de temps à autre.
Un jour elle a pris eu l'opportunité de faire un petit boulot supplémentaire, accompagner un traiteur pour faire la vaisselle lors de repas de fêtes, mariages etc... cet argent lui a permis de s'acheter de petites choses pour elle (dont le fameux manteau...)
C'était lorsqu'ils ont quitté la maison de garde du château, pour acheter une petite maison en ville (Arlon), avec la belle-mère, âgée et veuve. Natti bien sûr devait tout faire dans cette maison, pendant que son mari restait tenir compagnie à sa mère au salon, après son travail à l'usine.
Au décès de sa mère, puis de sa soeur, Natti a voulu renouer avec ses neveux (un garçon et une fille) qui ont repris la ferme parentale. Pour les aider, elle leur a donné les terrains qui lui revenaient par héritage, ce que le neveu a refusé sèchement devant le notaire, mais que la nièce a accepté, moyennant que Natti paye les droits de succession.
Lorsque Natti est restée seule après le décès de sa belle-mère puis de son mari, elle a continué a vouloir aider ses neveux, bien que ceux-ci ne l'aient jamais tolérée dans la maison.
Pour vous donner un exemple, à la Toussaint, elle va sur la tombe de ses parents, mais n'ose pas sonner à la porte de la ferme, car de toute façon ils ne la laissent pas entrer! Et de plus elle a honte d'aller chez d'autres gens du village, qui pourtant seraient contents de la recevoir, à cause du comportement de sa famille.
Pourtant ces neveux, quand ils doivent payer des réparations sur le tracteur, savent bien lui téléphoner pour lui demander de l'argent!
Et alors c'est encore elle qui doit prendre le bus, aller, non pas chez eux, mais dans une petite ville proche de leur village, pour donner à la nièce les billets sur un coin de trottoir, car celle-ci ne daigne même pas entrer prendre un café avec sa tante.
Natti accueille tout le monde, aide tout le monde et se fait rejeter par sa propre famille. Natti n'a pas d'argent de côté, elle ne reçoit qu'une toute petite retraite et pourtant elle donne à chaque fois, puis elle dit que c'est la dernière fois... jusqu'au prochain coup de fil!
Ma mère l'a rencontrée quand mon fils allait au solfège à Arlon et en attendant qu'il termine elle allait à la messe du mercredi soir. Elles se sont liées d'amitié au fil des semaines, et après de décès de ma mère, j'ai pris l'habitude pendant 2 ans d'aller tous les jeudis avec Rudy, souper chez elle. Pendant un moment nous n'avons plus eu le temps de passer chaque semaine, mais j'essaie de le faire car je suis une des rares personnes à qui elle peut raconter ses misères de famille.
En parlant avec les gens que je rencontre, je me rends compte que beaucoup font des confusions sur windows, xp, office etc...
Je vais essayer de donner une explication simple pour s'y retrouver.
un PC (enfin la tour) c'est une grosse boîte avec plein de trucs dedans pour le faire fonctionner.
Donc Processeur >< windows >< office dans votre PC.
Est-ce clair ?
Aventures en juillet 2007:
Hier soir c'était l'accueil à Neufchâteau (pour les belges qui connaissent peut-être) pour le début du stage de mon fils : "seul en scène". Inscriptions à 18h30, ensuite nous sommes allés manger une frite vie fait et il est retourné à la réunion, prise de contact avec les profs à20h.
Seulement ce qu'on ne savait pas c'est que les deux profs de ce stage avaient prévu de commencer tout de suite et donc cours jusqu'à 23h....
Heureusement que j'avais un bouquin passionnant à lire pendant ce temps!
Le groupe est formé de 11 stagiaires, dont le plus jeune, après Rudy a 33 ans! Ce sont tous des acteurs professionnels ou presque. Il y a même une jeune dame fort sympa qui vient de Paris.
Le premier travail qu'ils ont dû faire, c'était de s'interviewer l'un l'autre (par 2) et puis chacun devait faire au groupe la présentation de l'autre, d'abord de façon gentille, puis de façon méchante en prenant le contre pied de tout les traits de caractère de la personne.
Rudy a fort bien réussi, l'un des profs était épaté par la deuxième partie, et a dit que Rudy avait créé un personnage qu'ils allaient réutiliser dans le stage.
Donc ouf il a bien commencé, malgré son côté novice.
Ce soir je vais le récupérer à 18h, je suis impatiente de voir comment se sera déroulée la première journée complète.
Je ne vous ai pas raconté en fait le début de l'histoire...
le stage débutait normalement le dimanche, mais samedi après-midi je reçois un coup de fil affolé d'une jeune dame, ne parlant pas bien français, et paniquée car elle était à la gare de la ville voisine du stage mais il n'y avait pas de bus pour aller au stage.
Si j'ai bien compris ce sont les organisateurs qui lui ont passé mon numéro de tél.
La surprise passée, je lui explique que c'était demain dimanche; pas samedi. En plus ce samedi c'était fête nationale, alors pour avoir un bus..
Bref elle décide de loger chez une amie et me demande si je peux passer la chercher à la gare le lendemain. Ok.
Le fameux dimanche arrive, tout à coup cette jeune dame retéléphone. demandant si j'allais venir la chercher, si j'étais sûre etc.. (toujours aussi inquiète). Je confirme que je n'allais pas la laisser en plan à Libramont! Bon un peu rassurée; nous convenons d'une heure et donnons des signes de reconnaissance.
Ensuite je vérifie les documents du stage et là, il était bien stipulé que le dimanche du début de stage; un bus spécial allait chercher les gens en gare de Libramont pour les amener à Neufchâteau sur le lieu du stage.
Je lui tél pour lui expliquer cela et lui dire d'essayer d'avoir ce bus, car moi je serais arrivée plus tard. Elle aurait moins longtemps à attendre.
Finalement c'est ce qui s'est passé. Je n'ai jamais rencontré cette personne, mais mon fils a tenté le coup d'aborder une jeune dame et l'a ainsi retrouvée.
Tout est bien qui finit bien :)
oui bah les aventures ne sont pas terminées, qund je vous disais que les stages artistiques c'est pas rien !
le mardi vers 17h Rudy me tel pour que j'ailles le chercher (normalement c'était prévu 18h..)
Bon il tire une drôle de tête en arrivant à la voiture.
Il m'explique le souci: alors ils travaillent individuellement avec un prof le matin, qui corrige leur texte puis ils doivent travailler tout seul à la rédaction l'après-midi et repasser dans l'aprèes-midi devant le prof.
Seulement il n'y a pas de salle pour s'isoler et écrire! Alors les autres vont dans leur chambre car ils sont internes. Rudy reste dans l'escalier ou le couloir et n'arrivait pas à écrire car trop de passage.
Il est donc allé au secrétariat demander la clé d'une salle de classe pour travailler. ils n'ont pas voulu lui donner. Il a donc demandé a parler au directeur.
"- mais pourquoi vous avez besoin d une salle ? Mais vous n'avez qu'à aller dans votre chambre
- je suis externe
- Alors rentrez chez vous
- Mais j 'habite Arlon (c est à 50 km aller retour)
- Alors pourquoi vous n'êtes pas interne ?"
la dernière phrase m'a scié..; non mais est-ce que ça le regarde pourquoi il n'est pas interne?
Finalement les profs s'en sont mélès, très fâchés que on ne leur donne pas une salle de travail pour leurs stagiaires et ils ont eu la clé.
Ceci dit le jeudi et le vendredi je suis quand même allé chercher Rudy à midi, puis l'ai ramené au soir (de 20h à 22h) pour la répétition avec les autres.
Alors son sketche me direz-vous ?
Et bien il a imaginé un artiste de rue Bulgare, Vladimir, avec accent et tout, qui essaie de jouer de la clarinette et est toujours interrompu par les gens qui parlent, les autres artistes qui crient à côté etc... et essaie d'expliquer pourquoi la musique classique c'est si beau et pourquoi il fqit l'écouter lui et pas les autres et lui donner de l'argent...
Avec une petite impro à la fin où il prend une personne du public pour faire le chef d'orchestre!
Le soir de la représentation (samedi soir) il a duré 20 min son sketche, et tout le monde a beaucoup aimé, cétait un beau succès!
L'ensemble de la création (10 sketches de +/- 10-15 min) était exellent, car tous ont fait qq chose d'original, certains ont fait leur petit kiff perso, et travaillé sur un personnage ou un texte qu'ils avaient depuis longtemps envie de créer et on sentait bien que c'était pour tous un bonheur de jouer et qu'ils avaient passé une super semaine de travail dans une bonne entente tous ensemble.